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 Jude S. Holmes ♛ « my mind is a mess »

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Jude S. Holmes

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MessageSujet: Jude S. Holmes ♛ « my mind is a mess »   Ven 13 Jan - 13:25




❝ Holmes Seven Jude ❞

____________alias Sherlock, Chaton, schizo (injustement !) ainsi que des dérivés de Jude.



Sexe : Féminin.
Âge : 15 ans.
Année : Cinquième.
Année d'arrivée : Troisième.
Nationalité : Anglaise.
Classe : Impé.
Profession : Aucune.
État civil : Célibataire.
Relations avec les autres classes : C'est du pareil au même, c'est tous des humains, des gens qui vivent, des êtres qui respirent. En général Jude traite au cas par cas, mais comme tout le monde elle peut se laisser emporter par les préjugés, mais elle n'éprouve pas d’animosité particulière envers une classe..

it's a heart in chaos


Vous voyez un chat. Vous savez, cette petite bête que l'opinion générale trouve adorable, celle qui sait parfaitement obtenir ce qu'il veut, celle à l'allure voluptueuse et légère. Et bien Jude ressemble à un chat. D'allure seulement, car on ne peut pas se permettre de comparer une personne à un animal dénué de conscience, car l'homme en a tellement plus dans la tête et ne se contente pas de ses instincts primitifs. Ça serait plus simple si Jude agissait réellement comme un chat, mais non, elle a décidé d'être plus compliquée la petite, de ne pas ronronner quand quelque chose lui plait ou de ne pas se frotter à vos jambes pour réclamer de l'affection, il faut qu'elle fasse le contraire.
Jude c'est un esprit de contradiction. Si elle veut que vous vous occupiez d'elle, elle vous serait prête à vous ignorer, si elle veut avoir de la compagnie, elle s'isolera. C'est une handicapée des sentiments, elle ne sait pas s'exprimer, elle ne sait pas parler de se qu'elle ressent.
Victime de « lypophrenia » (ndla :dont l'équivalent français n'existe sensiblement pas ), c'est-à-dire qu'elle se sent régulièrement triste pour rien. Elle en pleure même. Si elle ne s'explique pas sur ça, c'est qu'elle n'en est tout simplement pas capable en bonne handicapée du langage. Jude n'est pas en mesure de poser des mots sur ce qu'elle ressent, que ce soit joie, amour ou tristesse, doutant beaucoup d'elle et de la véracité de ses sentiments et son esprit aura la fâcheuse tendance de la guider vers des fausses pistes à propos de son ressentit envers toujours et surtout l'amour, car c'est l'émotion la plus incertaine.

Jude n'est donc pas une espèce de poupée dénuée de sentiments, elle ne sait juste pas les assimiler et y mettre une description claire, car elle est plus du genre à ressentir les choses de manière violente, ce qui la rend intrépide. Poussée par on ne sait quel adrénaline et par son tempérament d'enfant, l'adolescente ignore la plupart du temps les risques que pourrait enclencher ses actions. Traverser une route sans regarder qu'il y a une voiture sous l'envie de rejoindre ce qu'il peut y avoir sur l'autre trottoir est choses courante chez la jeune fille impulsive malgré elle.
Cette impulsivité lui cause bon nombre de problèmes dont des séjours réguliers à l'hôpital, mais ces problèmes sont aussi mentalement parlant. Spontanée, elle jette en pâture ce qu'elle pense sans songer aux conséquences de ses actes. C'est une manière d'être franche, mais bien trop irréfléchie, elle ne calcule pas le poids de ses dires, l'effet escalier lui retombant sur le coin du nez. Ce qu'elle peut le connaître cet effet escalier... Repenser à une scène fatidique de sa journée et s'imaginer ce qu'on aurait pu dire de mieux à la place, c'est frustrant. Jude est une personne constamment frustrée, par gaminerie fréquemment.

Malgré son âge, quinze ans, l'adolescence, l'âge de la raison, le début de la maturité, de l'évolution du point de vue, Jude agit toujours d'une manière enfantine, elle gonfle les joues quand elle n'est pas contente, prend une petite voix, rétorque des « Hm~ Hm ! » tel une primaire. Sauf que pour une fois, c'est calculé, mais c'est un mauvais calcul de sa part. En effet, elle prend qu'en procédant de la sorte son cinéma la rendra mignonne et intéressante alors que tout ceci ne la rend que pitoyable, sauf à certains égard, car ainsi la brunette se révèle joueuse, ambitieuse, mais naïve. De toute façon elle est naturellement plutôt naïve. Les blagues sur le cul les trois quarts du temps elle ne les comprend pas, pourtant elle connait le sujet, mais elle n'a pas l'esprit tourné vers cela et ne connait pas extrêmement de vocabulaire à propos de la sexualité, riez en voyant le chiffre 69 et la pauvre Jude va rester là à sourire bêtement sans comprendre ce qui se passe autour d'elle ou alors elle va bêtement croire que vous riez car le 9 et le 6 mais dans l'autre sens et elle va finir par vous trouver stupide parce que ça n'a rien d'hilarant.
Mais, il y a un gros mais qui s'oppose à cette attitude d'enfant. Petit rappel : Jude est contradictoire. Car ses agissement enfantins n'empêchent pas qu'elle n'apprécie pas, voir même déteste être touchée par un inconnu ou quelqu'un dont elle n'accorde pas confiance (en sachant qu'elle l'accorde facilement, il suffit de savoir juste la séduire, mais là c'est un peu moins facile, mais en général elle est assez ouverte). Elle trouve ça juste complètement sale, comme beaucoup de choses, mais des mains, sur elle, des mains de quelqu'un qu'elle ne connait pas, d'un inconnu ! C'est scandaleux, c'est trop étrange et vachement louche. Après l'apparence ça joue, mais c'est autre chose. De plus, Jude est assez dure avec elle-même, peut-être est-ce un jeu d'enfant contre elle ? Mais journellement s'interpelle à propos, par exemple, de son physique de la manière d'un reproche ; « Mais ça te grossis ! T'es bête ! Bêêêête ! ». L'auto-rabaissement est, de toute façon, chose courante chez un individu normal, mais c'est bon de signaler que peut importe ses airs de gamine impulsive, Jude n'est pas égocentrique, bien qu'elle soit parfois fière d'elle et qu'elle se juge être une bonne leadeuse bien que couramment assez désagréable avec ses partenaires à cause de ses ordres secs abordant alors une allure d'enfant arrogante qui donne des ordres, mais Jude ne se sent pas supérieure à tout le monde.

La vision des autres de la jeune fille est assez compatissante à priori, mais elle ne sait pas vraiment comment elle doit réagir face à d'autres être humain, en général elle attend de les découvrir un peu plus, pas d'essayer de les analyser parce que c'est pas une bonne psychologue, ensuite elle s'adapte selon les gens. L'amitié avec les filles n'est pas son point fort, elles ne la supporte pas toujours la trouvant trop aberrante tandis que les garçons trouverons son côté irréfléchi — et ses goûts en matière de boisson — sympathique et sa tendance à ne pas se prendre au sérieux en fait une bonne amie pour la gente masculine, elle et ses allures de petit roquet ou de chat sauvage. Pis elle est drôle à voir, c'est drôle de lui faire des blagues qu'elle ne comprend pas, alors qu'avec ses consoeurs filles elle se montre plus dure, sans vraiment le vouloir et ensuite elle se prend l'effet escalier en pleine tête et malheureuse les demoiselles sont le plus souvent victimes de l'incroyable esprit de déduction de Jude et de ses yeux d'aigles. Elle remarque constamment des détails gênant comme par exemple un morceau de paquet de préservatif dans la poche d'une fille et immédiatement la petite brunette s'interrogera à ce propos, curieuse comme elle est, et sortira toute une théorie honteuse pour sa victime du genre ; « Tiens, tu t'es servi d'un préservatif hier ? Parce qu'hier le paquet était entier ! C'est bizarre parce que ton petit ami était parti passer la nuit chez un de ses amis, d'ailleurs il a prit ses chaussettes, il a eut dut mouiller les siennes à cause de la pluie. » Et tout cela sous les yeux du petit ami en question. C'est légendaire chez elle tout ça, la déduction — parce que curieuse —, le tact — parce que impulsive. Ce magnifique mélange la rend très détestable ou très profitable. Son nom lui va plutôt bien, enfaite, même si elle est plutôt bête comme fille. Mais c'est ça les génies leur potentiel est trop grand pour cette mascarade qu'est... L'école.

Au niveau de ses goûts, tout d'abord culinaire, Jude est un chaton, vous l'appâtez avec des sucreries et elle accourt, ce n'est pas pour autant qu'elle suit le cliché de la petite fille toute maigre qui mange comme un ogre sans prendre un gramme, parce qu'elle a un appétit de moineau , elle mange peu et tout au long de la journée car son ventre se remplit trop vite. Elle n'a donc pas de plat de prédilection, mais elle aime beaucoup le fromage, surtout quand il est fondu, ainsi que les produits de la mer, surtout les moules ce qui lui vaut pas mal de blagues salaces, mais elle fait partie des rares personnes qui aime tout ce qui est poisson, ect. Soit, niveau alimentaire, elle n'est pas bien compliquée, elle ne mange juste pas assez. Pis... C'est assez invraisemblable et nul de la part de l'auteure, mais c'est une grande amatrice de vodka en tout genre et de piment.
Vestimentaire, là aussi c'est pas la fille très commune et très compliquée, mais généralement, elle affectionne plus particulièrement les petites robes, elle aime les choses légères et ne pas être beaucoup couverte — comme le témoigne son manque de pudeur. Elle se souci tout de même de son apparence doutant souvent sur les couleurs qui lui sied le plus ainsi que les formes.
Sinon communément, Jude aime les choses banales de la vie, tel que marcher nu pied, être sur un point élevé, rire, faire des bêtises révolutionnaires et pleins d'autres choses tellement banales qu'elles ne vaillent même pas la peine d'être citées.
Enfaite Jude c'est un peu une tsundere — diagnostiquée début de sociopathie type DSM-IV-TR, elle cache bien son jeu, ses larmes, son vide de compréhension. C'est une fille plutôt triste dissimulée sous une carapace sec et aigri. Un moyen pour panser des blessures. Un moyen stupide qui n'a pour but que de se faire voir. Franchement elle aurait pu faire mieux. Elle aurait pu être mieux qu'une espèce d'autiste.

it's a shattered book


RETRACE I; SCIENCE OF DEDUCTION.

Des cris écrasés vainement par la mélodie affreuse d'un violon. Les notes sonnaient terriblement fausses, l'archer frottait voracement les cordes de l'instrument, produisant une odieuse cacophonie, mais les hurlement ne cessait pas, la mélodie stridente ne parvenait pas à les faire taire. Elle n'empêcha rien. Même la jeune violoniste n'y pouvait rien. De toute façon, ce n'est pas comme si la dispute l'importait beaucoup, elle se fichait bien des injures que les deux adultes se lançaient, elle connaissait déjà la vérité, mais elle quémandait le silence dont le couple s'était égoïstement emparé, empêchant la petite fille se vaquer à ses occupations.
Tout les jours c'était la même rengaine, les mêmes maux. Madame Holmes était toujours encrée dans sa dépression, la petite Jude avait l'impression de l'avoir toujours connue ainsi, alors que Monsieur Holmes droit et maniaque de la propreté devait s'absenter pour combler la perte du salaire de son épouse qui démissionnât de son emploie afin de mieux sur sa cure vers la guérison, selon elle.
Ça, Jude s'en fichait, elle savait tout, elle savait absolument tout, pourtant elle s'agissait pas, parce que dans sa tête de gamine de dix ans, il était plus important de comprendre pourquoi Jake sort avec Sheyla plutôt que Holly. Heureusement qu'elle avait prévenu Holly, sinon la pauvre fille se serait amourachée du beau Jake. Vraiment,
Jude n'y comprenait rien. À dix ans, elle jugeait les sentiments humains tellement compliqués... Aussi longtemps qu'elle s'en souvient, tout comme pour sa mère, elle a toujours été ainsi, en dehors des normes, mais ça c'était le cadet des soucis de ses parents, bien trop occupés à se disputer à cause de la jalousie du père Holmes qui agaçe la mère Holmes qui sort trop longtemps le soir pour se « soigner », alors ce qui se cache dans la cerveau de fille Holmes n'était pas un problème majeur, après tout, tant qu'elle avait des bonnes notes à l'école il n'y avait aucun problème. Le problème n'était pas ses notes, mais leur fond.

« Toujours Célibataire Madame Willsorwn ? Demanda sans aucune gêne la petite brunette.
— P-Pardon ?
Votre bague, elle est au mauvais doigt, de plus, elle est en plastique. »


Elle sourit, visiblement contente en voyant le visage de sa professeure s'empourprer d'embarras. Elle avait vu juste, les réactions humaines sont tellement prévisible contrairement à leurs émotions. Soit, elle avait vu juste, elle avait raison ! Une bouffée d'euphorie s'empara d'elle, comme à chaque fois qu'elle émet une bonne déduction. Ses yeux de lynx avaient eut raison de la dignité de Madame Willsorwn, trente cinq ans, aucune relation sérieuse avec un homme sur son tableau de chasse, Jude tenta même de découvrir si elle était toujours vierge ou non, sans succès malheureusement.
Brusquement furieuse, l'enseignante renvoya la fillette du cours lui collant un contrôle sur le dos le temps que la punition soit levée. Ici aussi, c'était le même rituel, punition, contrôle, note correcte et ainsi de suite. Les tentatives d'un rendez-vous avec ses géniteurs échouèrent sans cesse, ils ne souhaitaient pas s'entretenir avec une professeure écervelée qui prétendait que leur unique fille révélait des détails personnels. Comment Jude saurait tout ça ? Elle devait être paranoïaque et puis il n'avait pas de temps lui accorder, Jude avait des résultats satisfaisant pour eux.
C'est ainsi qu'elle passa ses années de primaire, à survivre.

Jusqu'ici, le comportement étranges de la petite brunette n'évoquait pas le moindre soucis pour ses parents, qui ne voyant en elle rien de bizarre, ni même pour ses enseignants qui préférèrent ne pas trop s'occuper d'elle. Pourtant, sous leurs yeux d'ignorant grandissait une véritable sociopathe, ce terme n'étant pas à associer avec psychopathe, cela serait honteux pour Jude qui se laissait aller à des brusques élans qu'elle ne savait pas nommer s'éloignant de la branche de la normalité. En enfant singulière, elle ne sut pas se faire une place auprès de ses camarades et on commença à craindre son esprit éveillé, si vite plongé dans le monde cruel des adultes. On ne suspecta pas une surdouée, elle n'en avait pas l'étoffe, mais on essaya tant bien que mal d'éloigner les troubles psychologiques, effrayé par ces grands mots. Les médecins scolaires sont des aveugles et sont bornés. En attendant, Jude plongeait, elle touchait presque le fond de son appartenance au domaine de l'étrange. Elle s'enfichait bien, inconsciente de son état trop immature malgré tout pour se rendre compte de ce qui risquait de lui arriver si elle laissait ces espèces de sauts intérieurs — elle n'avait pas les mots pour définir son impulsivité presque maladive — lui dicter ses gestes et ses paroles, elle n'imaginait pas tout ce qui aurait put lui tomber dessus. Mais à l'heure qui est, elle devait avoir passé le pire.

Jamais elle ne fut victime de mauvais traitement par ses camarades de classe, pour une fois que la crainte ne conduit pas à la violence, Jude pouvait s'estimer heureuse. Tout ce qu'elle reçut, c'était des claques de son père quand elle salissait le planché avec ses ballerines humides ou quand il y avait une tache sur ses vêtements, même ses fausses notes au violon ne provoquait pas de punition, juste un hochement de tête négatif d'agacement. C'était papa Holmes qui poussa petite Holmes à faire du violon en hommage à André Rieu le célèbre violoniste des Pays-Bas qu'il admirait. Par manque d'envie la fillette ne se révéla pas être une grande musicienne digne de Mozart et autres Beethoven, mais ça ne chagrinait pas son père autant que ça qui était toujours préoccupé par les sorties de sa femme. Mais même à bientôt dix ans passé, ce n'était pas le problème de Jude qui restait dans son mutisme sans avoir qu'elle allait être à l'avenir bercé d'une sorte d'amertume et de démangeaison que les humains appellent communément regret.
De toute façon elle laissa tout tomber pour lui. Glen. Glen Watson.

RETRACE II; ELEMENTARY, MY DEAR WATSON.

Honnêtement, Glen est arrivé dans la vie de Jude un peu comme un cheveux sur la soupe. Ça donna un mauvais arrière goût à cette soupe d'ailleurs. C'est l'histoire banale d'un garçon qui arrive dans une nouvelle école à cause du déplacement d'un de ses parents. Ce n'est pas la fillette qui montra de l'intérêt pour Glen, mais bien le contraire. Il fut impressionné par la vivacité de l'esprit de Jude dont il était l'aîné de trois ans.
Elle fit le premier vers lui avec à l'esprit un challenge bien particulier à surmonter. Pas de vaincre son manque de socialisme, non, ça aurait trop beau et trop prévisible et surtout complètement irréaliste. Son petit défit était de deviner la venue du jeune homme dans sa ville sans même le connaître.
Cette première rencontre fut des plus étrange pour l'adolescent qui avait alors quinze ans quand la petite Jude s'approcha de lui, le fixant de haut en bas. Intrigué, il tenta de briser le silence, mais elle ne lui répondait que d'un petit hochement de tête dénué de conviction et elle lui déballa pratiquement toute sa vie. Elle fit quelques erreurs, mais pas suffisamment pour que Glen ne soit pas étonné et fasciné. Une fascination malsaine. Petite Holmes était intéressante et elle ne connaissait pas le fond de la pensé et des agissement de jeune Watson.
Jeune Watson qui sut séduire la fillette et malgré ce qu'il pensait, ce ne fut pas si dur que ça. Il commença par la faire rêver, tout simplement, tout bêtement et Jude était prise d'une lourde émotion qui emplissait son cœur, cette émotion qui débordait, le bonheur. Il lui racontait les aventures du grande détective de fiction auquel la petite fille ne tarda pas à s'identifier, Sherlock Holmes. Il n'hésita pas à saupoudrer le tout de quelques notes de piano, parce qu'elle était doué pour le piano malgré ses airs débraillés de garçon borgne.
Glen la poussait à se servir de ses capacités incroyables qui l'émerveillait et elle se laissait entrainer aveuglement. Ce garçon c'était une main tendue vers l'humanité, ce qu'elle n'avait jamais cherché à avoir, mais c'était agréable tout ce qu'il lui faisait ressentir, c'était indicible à ses yeux, les pulsions étaient bien trop forte. « Bravo Jude ! », « … Superbe... », « Ahaha ! C'est bien Jude ! », « Jude tu es incroyable ! » et « Je t'adore, Jude, », c'était magnifique. Il la berçait de ces mots doux et la complimentait sans cesse. Cette vague lumineuse d'émotions réconfortantes éblouissait la fille Holmes dont les raisons des actes humains n'était pas son fort, elle ne découvrait que les faits.
Elle se sentait bien, tout cela avait l'air d'être un écho de liberté, comme si elle avait été prisonnière de sa condition avant de rencontrer Glen, pourtant cette délivrance était le prémisse de rien de bon. Cela l'éloigna de beaucoup de chose... À commencer de sa famille et du déchirement de ses parents. Elle passait le plus clair de son temps avec Glen, toujours dehors, toujours à fourrer leurs nez partout, lui écoutait, la questionnait et elle faisait le rester comme une bonne détective en herbe. Parfois, le jeune garçon lui laissait un peu de répit au niveau de leurs enquêtes inutiles. Dans ces moments là, Jude le priait de rester avec elle et de passer quelques instants à ses côtés. Elle ne vivait que pour ces instants privilégié avec lui. Ces instants où ils se tenaient banalement la main et marchaient ensemble dans les rues du vieux Londres à courir après des pigeons comme des gamins, ou à être silencieux, mais la Sherlockette avait l'impression d'échanger alors avec lui des pensées douces.
Etait-elle tombé dans les griffes de l'amour ?
Elle était tombé bien bas.
Si bas, qu'un jour, sans prévenir, son cher docteur Waston parti.
Comment ? Pourquoi ? Etait-il possible qu'elle ne soit plus aussi intéressante qu'avant, son ouverture aux sentiments humains réduisant considérable ses capacités ? Elle n'avait rien vu venir, le bonheur lui boucha la vie. Ce fut le plus gros coup dur de toute sa vie.
Elle pleura. Elle pleura sans y mettre son esprit, elle ne savait pas vraiment pourquoi elle pleurait, son cœur se serrait dans sa poitrine et s'accélérait brusquement. Elle crut bien être en mesure de pouvoir se noyer dans ses larmes en voyant que le flux d'eau ne cessait pas de couler hors de ses yeux.
À partir de ce jour, elle ne mit souvent à pleurer pour « rien », sans aucune raison apparente essayant d'éloigner le plus loin possible la thèse qu'elle pleurerait encore pour son cher Watson. Mais c'est probablement le cas et si elle ne veut pas l'avouer, ce n'est pas une question de fierté, mais c'est quelle ne comprend pas du tout ce qui lui arrive.
Ça serait mentir de nier que le départ de Glen fut une chute pour elle, elle qui commençait sensiblement à guérir de sa sociopathie dont les émotions fleurissaient. C'est gravement qu'elle jugea son humanité d'inutile.
Si seulement elle pouvait faire taire les battement douloureux de son cœur. Et si elle pouvait faire taire son beau-père ça serait tout aussi bien. Qu'il la laisse faire du violon cet idiot.

RETRACE III; HER LAST BOW

Elle n'avait clairement rien vu venir. Fille Holmes avait-elle déteint sur papa Holmes ? Il venait enfin de découvrir l'adultère de maman Holmes, mais de la manière la plus idiote ; des messages sur son téléphone, alors que Jude le savait depuis bien longtemps...

it's a breaking crown


Don : Résistance à la douleur.
Maîtrise : Le pouvoir de Jude consiste tout simplement à ne plus ressentir toute forme de douleurs durant un laps de temps qu'elle détermine, elle ne peut donc pas s'en servir constamment. Si elle est coupée, par exemple, au bras et qu'elle active son don, la plaie sera bien existante, son sang coulera, mais elle ne sentira strictement rien, mais cette plaie ne va pas miraculeusement se refermer. Son don c'est comme de la morphine, sa soulage, mais ça ne répare rien, en revanche c'est plutôt utile si quelque chose arrive à ses organes internes, elle aura les répercussions sans la dose de souffrance qui accompagne ce genre de chose. On pourrait croire que ce talent sert à rien et qu'il peut être à double tranchant — elle pourrait avoir un accident et être incapable d'indiquer où elle a mal — sauf que dans le cas de Jude qui s'attire toujours des tas ennuies c'est utile de se faire frapper sans rien ressentir, pour elle, ce don c'est bien plus qu'un cadeau du ciel, même si cela renforça son manque de compréhension des sentiments humains voir même du fait de vivre, car la douleur est une bonne indication de si on est en vie ou pas. Il arrivait qu'elle se réveille le matin sans courbature, mal de crâne, rien, et dans ces moments là elle demandait si elle n'est pas morte durant son sommeil. Enfin, ça, c'était avant, désormais Jude a acquit une maîtrise assez satisfaisante de son don — sa durée s'étendra au fur et à mesure qu'elle grandira et qu'elle s'en servira lui a-t-on dit —, il faut dire qu'il n'est pas très compliqué à utiliser. Sa prochaine étape c'est d'apprendre à transmettre sa résistance à la douleur à quelqu'un d'autre ce qui va s'avérer être beaucoup plus difficile.

the lying truth


Pseudo : Fajitas.
Âge : //
Sexe : Féminin.
Avatar : Alice — Pandora Hearts ET PAR PITIÉ JE VOUS EN SUPPLIE S'IL VOUS PLAIT, je peux avoir Shinobu Oshino de Bakemonogatari ? S'IL VOUS PLAIT S'IL VOUS PLAIT JUDE SE TEINT LES CHEVEUX DE TEMPS EN TEMPS. Pis des OCs parfois, parfois.
Découverte du forum : Tops-sites.
Commentaire sur le forum : Nop, Chuck Testa.
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MessageSujet: Re: Jude S. Holmes ♛ « my mind is a mess »   Dim 15 Jan - 6:17

"Commentaire sur le forum : Nop, Chuck Testa."
> Je proteste, mon forum n'est pas un animal empaillé.

Bref, osef, bienvenue sur Ies o/

Alors Jude, c'est vraiment une fille casse-gueule. Dans le genre, c'est une bla-a-ague. Complètement paradoxale, mais Lys va l'adorer. (Tu veux une grande soeur d'adoption ? ... Non en fait Lys te demandera pas ton avis.)

Sinon, pour le don, je l'aurais mieux vu avec Onde de Choc en fait. Le bade de la voir incapable de se servir de son don, sans doute 8D
Mais si tu insiste, bouuuh, prends résistance à la douleur, pète toi la gueule dans les escaliers, lacère toi les veines, tors-toi le cou et meurs sans rien ressentir. Si ça t'amuse o/

Brefouille, amuse-toi bien et finis moi cette fiche que je bave encore. Et bon courage o/

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